











Programmation







Formulaire de réservation
SPÉCIAL : écoles & cisp
Nous consacrerons la journée du jeudi 18 avril aux groupes scolaires en organisant la projection du film « Io Capitano » de Mattéo Garrone, en présence d’Amara Fofana dont l’histoire a inspiré le réalisateur. Ce jeune réfugié liégeois d’adoption nous fera l’honneur de participer au débat qui suivra la projection et répondra aux questions et réactions des élèves, des stagiaires.

Comme le dit Amara Fofana dans une interview : « Sur le bateau, tout le monde comptait sur moi. Les enfants me demandaient si on allait y arriver et je leur répondais oui, même si au fond de moi je n’étais pas sûr. Je devais me montrer fort et courageux. Et donc, après avoir regardé le film pour la première fois, je suis resté plusieurs minutes sans bouger. C’était un choc de revoir mon histoire en images parce qu’au moment où j’étais sur le bateau, je ne me rendais pas bien compte de ce qui se passait . Le travail de Mattéo Garrone est incroyable. Les gens n’ont pas l’habitude de voir des images comme celles-là. Souvent à la télé on ne parle que de chiffres. Combien de migrants arrivent, combien meurent…mais derrière ces chiffres, il y a des êtres humains. Les gens nous voient seulement une fois qu’on est arrivé. Ils ne voient pas tout ce qui se passe vraiment avant. J’espère aussi qu’avec ce film, le gens comprendront mieux. » (*1)
Pratiquement, deux projections suivies chacune d’un débat sont prévues :
- En matinée : film à 9h15 et débat à 11h15 ;
- En après-midi : film à 13h et débat à 15h.
Le prix est de 4 euros/personne (accompagnants gratuits).
Le cinéma comprenant 180 sièges, nous vous invitons à réserver au plus vite vos places.
Réservations et personnes de contact :
jennifer.leroy@ceppst.be ou 0484/28 50 40
yves.godfroid@ceppst.be ou 0473/92 70 10
Intervenants
Saule

Comédien de formation, il sort premier prix du Conservatoire de Bruxelles en 2002. Il écrit alors plusieurs pièces de théâtre pour la Toison d’or et joue comme comédien dans quelques pièces et comédies musicales (notamment au Théâtre national de Namur, dans « Elle disait dormir pour mourir » de Paul Willems mis en scène par Thierry Robrechts).Mais c’est en 2004 qu’il se fait connaître sous le pseudo « Saule » avec un premier EP et puis un premier album sorti en 2006 qui sera disque d’or en Belgique. Cette même année, Franco Dragone découvre l’artiste et lui propose une mise en scène pour ses spectacles de fin d’année au Botanique, Ma tête est ailleurs. Pour cet album, Saule a reçu deux Octaves (chanson française et artiste de l’année) aux Octaves 2006. Il compose ensuite la musique du film Cowboy de Benoît Mariage, sorti en 2007. En 2014, il fait partie de la tournée Les Aventuriers d’un autre monde, menée par Richard Kolinka, en compagnie notamment de Jean-Louis Aubert, Stephan Eicher, Raphael, et Mademoiselle K. Il écrit alors les textes des chansons du spectacle de Franco Dragone pour la revue Paris Merveilles du Lido, sur des musiques d’Yvan Cassar . Il monte l’automne suivant, dans le cadre de Mons 2015, une comédie musicale pour enfants traitant de zombies, intitulée Zombie Kids. En 2016 il sort l’album « L’éclaircie » produit par Mark Plati (producteur pour David Bowie, Cure, Louise Attaque…). Il tourne également comme acteur dans le film « Une part d’Ombre » de Sam Tillman. En 2019, il sort un EP intitulé « Verso » avec une mini tournée duo qui s’ensuit, annonçant un prochain album à paraître. Saule revient ensuite avec un nouvel album en 2021 « Dare Dare » avec notemment des duos avec Cali et Ours (Charles Souchon). Projet en cours: un nouvel album en préparation (sortie 2025) et une série pour la Rtbf (en tant qu’acteur) écrite par Christophe Bourdon « La salle des Profs ».
Louise Sottiaux

ouise est une jeune artiste gaumaise émergente de 22 ans. Dès son enfance, elle baigne dans l’art grâce à ses parents : un père musicien et une mère attirée par la danse et l’art en général. Rapidement, elle porte un intérêt certain pour les images qui l’entourent : les capter, les filmer, les photographier. Ce qui n’est, au départ, qu’une passion de petite fille devient vite une vocation. Se rendant compte qu’un parcours scolaire en humanité générale ne lui correspond pas, elle intègre l’IATA (institut d’enseignement des arts, techniques, sciences et artisanats) de Namur. Elle y finalise une cinquième et une sixième rénovée en section photographie, puis une septième en section multimédias. Louise se rend alors compte qu’elle a trouvé sa voie et qu’elle est à la bonne place. Après avoir réussi avec fruit les examens d’entrée de l’ERG (école de recherche graphique) de Bruxelles, elle y réalise un bachelier en vidéographie narration. Elle est actuellement en dernière année d’études. Jeune, vive et passionnée, elle déborde de projets pour l’avenir : elle envisage d’obtenir un master et une agrégation en photographie. La photo étant son médium principal, elle propose depuis peu ses services au grand public dans l’objectif de réaliser ses rêves et d’en vivre.
Les Hirondelles de Barnich

Collectif citoyen solidaire avec les personnes en migration.
Le premier collectif citoyen (Humains à Sterp) s’est créé lorsque des habitant.e.s de la région de Sterpenich se sont aperçus que des personnes « campaient » dans un petit bois à proximité du parking autoroutier de la frontière belgo-luxembourgeoise. L’objectif de ces personnes : grimper dans un camion et tenter par ce moyen de rejoindre l’Angleterre et l’espoir d’une vie meilleure.
S’est alors développé un mouvement de solidarité porté par quelques personnes qui se sont organisées pour approvisionner ces humains en migration (« transmigrant.e.s ») en eau, en vivres de base, en produits d’hygiène et de soins, en bois pour un minimum de confort (cuisine et chauffage), mais aussi en matériel nécessaire (lavage et remplacement de sacs de couchages, de chaussures, de vêtements chauds). Les personnes migrant.e.s ne restaient en général que quelques jours sur le campement : le temps de se reposer et repartir.
Lors de la crise sanitaire de 2020 et le confinement imposé, le collectif a pu loger ces personnes en transit dans des locaux temporaires. La problématique étant pérenne, le collectif Humains à Sterp a fait la demande et obtenu de l’administration communale d’Arlon l’autorisation d’héberger les personnes migrantes dans le besoin au sein de l’ancienne école maternelle de Barnich . Celle-ci a progressivement été aménagée grâce aux dons et à la disponibilité de citoyen.ne.s solidaires et bénévoles (aménagement d’une cuisine, d’une salle d’eau, achat de lits,…). Les bois ont été nettoyés.
Actuellement, la salle accueille en permanence environ 16 personnes. La majeure partie d’entre elles continuent de tenter de passer en Angleterre en montant dans un camion. La salle de Barnich leur permet de se reposer quelques jours, de dormir à l’abri, de bénéficier de soins médicaux et du remplacement ou de l’entretien de leurs vêtements. Certains viennent se reposer quelques jours avant de repartir vers la région de Calais, d’où ils tenteront aussi de partir en bateau ou en camion.
L’accueil à la salle permet aussi à ces gens de se rencontrer, se retrouver parfois après des séparations sur le chemin. Des liens se tissent avec les bénévoles, des parties de jeux de société s’engagent parfois, des repas ou des boissons chaudes sont très souvent partagés, et surtout ces personnes et leur itinérance existent enfin à travers les yeux et les soins des bénévoles. Plus récemment, le collectif a dû s’adapter à la situation consécutive à la crise de l’accueil en Belgique et a offert la possibilité, lorsque des lits étaient libres, d’héberger des personnes ayant déposé une demande d’asile en Belgique mais laissées à la rue par Fedasil, par manque de place en centres d’accueil.
Le collectif a évolué, lui aussi. L’accueil et l’aide qui devait être d’urgence et temporaire sont devenus un travail en continu depuis plus de 3 ans maintenant. Les bénévoles se relaient en fonction de leurs disponibilités et de leurs moyens (soutien administratif et comptable, aide logistique, blanchisserie, courses à l’épicerie sociale grâce au soutien de la commune d’Arlon, courses générales grâce aux dons financiers, récolte de dons matériels ou alimentaires, soins médicaux, soutien psychologique et social, transports, sensibilisation du public, entretien général, cours de français, démarches administratives,….) . Les besoins sont importants, les tâches énormes. L’avenir peu radieux. Mais les moments de joie, de jeu, de partage, de rires et de musique enrichissent souvent les visites sur place, et redonnent foi en cet investissement quasi quotidien. Le collectif citoyen solidaire se nomme désormais « Les hirondelles de Barnich ». Les hirondelles, ces oiseaux migrateurs qui ne connaissent pas les frontières et n’ont pas besoin de papiers pour changer de pays… (Nadine et Élise).
Atelier artistique engagé « Mama Nadine »

Janique, Janaina, Thomas, Rachid, Géraldine, Laurent, Pierre, Eric, Dorothée, Mustapha, Aurélie, Marie, Philippe, Raphaël, Pascale, Marjorie, Christophe, Sandrine, Matisse !
Ils sont tous citoyens et ont décidé de participer activement à la réalisation d’une création audiovisuelle inédite permettant de mettre à l’honneur l’engagement dans la défense des droits humains en province de Luxembourg. Au terme de 3 mois de rencontres, d’échanges et de travail animé par Benoit Mariage (réalisation) et Saule (musique), ils vous proposent de vous familiariser avec la thématique de la migration en visionnant leur documentaire et en écoutant leur chanson.
Association belgo-palestinienne

L’ABP est une asbl de droit belge fondée en 1975 afin de défendre et promouvoir les droits inaliénables du peuple palestinien à son territoire et à son État, droits expressément reconnus par l’Organisation des Nations Unies.
L’ABP se réclame du principe de pluralisme; elle est ouverte à toute personne physique ou morale, à l’exclusion de celles qui professent une idéologie raciste ou antisémite. Depuis près de 45 ans, l’ABP réalise ses objectifs via différents axes d’actions :
- information et mobilisation de l’opinion publique, des associations et organisations citoyennes, des médias ;
- action politique d’intervention citoyenne (lobbying) auprès des représentants élus dans les institutions locales, régionales, nationales et européennes et interpellation des pouvoirs publics en Belgique et dans l’Union européenne;
- promotion, avec les ONG belges de coopération en partenariat avec des associations palestiniennes;
- échanges culturels.
La Maison Arc-en-Ciel

En 2014, le CAL/Luxembourg a créé un service Maison Arc-en-Ciel sur le territoire de la province de Luxembourg !Installée dans une grande bâtisse à Virton, la Maison Arc-en-Ciel de la province de Luxembourg constitue un véritable lieu d’accueil, de convivialité et de soutien pour les personnes homosexuel·les, bisexuel·les, transidentitaires, queer, intersexes (LGBTQI) et toutes celles qui ne se reconnaissent pas dans ces acronymes (+) et, enfin, leurs proches.
Elle offre plusieurs services comme : recevoir des informations sur les questions LGBTQI+, sur la législation et sur la lutte contre l’homophobie ; être orientés, en cas de nécessité, vers une assistance juridique, sociale, psychologique ou médicale ; connaître les activités qui ont lieu dans la province de Luxembourg ; être soutenu dans la création d’un groupe ou d’une association LGBTQI+ ou dans l’organisation d’évènements…
A côté de ces différents services, la Maison Arc-en-Ciel de la province de Luxembourg poursuit un objectif de lutte contre l’homophobie et la transphobie en réalisant des sensibilisations dans les classes, les institutions d’accueil, etc. sur les questions LGBT. Elle soutient également des groupes d’entraides ( demandeurs d’asile, LGBTQI+…) et l’association LGBTQI+ de la province : Rain’Gaum.. En mettant ses locaux à disposition, la Maison Arc-en-Ciel donne la possibilité à Rain’Gaum d’organiser tous les mois des moments de rencontres, des soirées conviviales ouvertes aux LGBTQI+de la province.
La Maison Arc-en-Ciel de la province de Luxembourg est membre de la Fédération Prisme et est agréée par la Région wallonne.

